Réflexions spirituelles

La foi de Rahab : une foi vécue à fond

Par Elioenay Rajaonah, responsable de l’Association Pastorale à la Fédération France Nord

En parlant de Jéricho, nos pensées vont tout de suite à la muraille qui s’était écroulée… Mais il y a autre chose qui est associé à cela : le nom de Rahab avec sa remarquable foi en Dieu qu’elle a vécue à fond.

La Bible nous parle de Rahab qui était une prostituée en Canaan, mais au-delà de sa qualité en tant qu’ancienne prostituée, la Bible nous parle d’une femme exceptionnelle. Effectivement, tout ce qui la concerne nous surprend. La tradition juive, le midrash, la considère comme l’une des quatre plus belles femmes en ce monde. Les 3 autres sont : Sarah – Abigail et Esther (BT Megillah 15a).

À Jéricho, Rahab était une personne en marge de la société vu sa condition, et même son habitation était à l’écart de celle des autres. La Bible nous dit à ce propos dans Josué 2.15 : « … car la maison qu’elle habitait était sur la muraille de la ville. »

Cependant, suite à sa rencontre avec les deux espions envoyés par Josué, Rahab était considérée aux yeux de Dieu comme l’une des femmes de grande foi dans la Bible.

D’après la liste des personnes de référence quant à leur foi, à part une longue liste d’hommes de foi, seulement deux noms de femmes sont  mentionnés en l’occurrence le nom de Sara selon Hébreux 11.11 et celui de Rahab selon Hébreux 11.31 qui nous dit : « C’est par la foi que Rahab la prostituée ne périt pas avec les rebelles, parce qu’elle avait reçu les espions avec bienveillance. »

Rahab n’avait pas une foi théorique, elle avait une foi accompagnée d’oeuvres ce qui fait qu’elle est mentionnée parmi les personnes de foi et d’oeuvres dans la Bible.

À ce sujet, l’épître de Jacques mentionne juste deux personnages particuliers dont Abraham et Rahab, qui incarnent la foi agissante selon Jacques 2.21-25 : « Abraham, notre père, ne fut-il pas justifié par les œuvres, lorsqu’il offrit son fils Isaac sur l’autel ? Tu vois que la foi agissait avec ses œuvres, et que par les œuvres la foi fut rendue parfaite. Ainsi s’accomplit ce que dit l’Ecriture : Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice ; et il fut appelé ami de Dieu. Vous voyez que l’homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement. Rahab la prostituée ne fut-elle pas également justifiée par les œuvres, lorsqu’elle reçut les messagers et qu’elle les fit partir par un autre chemin. »

Que nous enseignent les dimensions de la foi de Rahab qu’elle a vécue à fond ? Les trois questions suivantes nous aideront à les approfondir : la foi de Rahab : d’où vient-elle ? la foi de Rahab : comment l’a-t-elle vécue ?  la foi de Rahab : et après ?

01. La foi de Rahab : d’où vient-elle ?

Rahab était au courant de ce que Dieu a fait pour les Israélites dès leur sortie d’Egypte.

C’est sûr qu’ayant été au contact avec les rois, les princes et les notables de son époque, de par son métier de prostituée, Rahab était au courant de tous les événements autour d’elle même si à l’époque, il n’y avait ni journaux, ni radio, ni télévision, ni internet. Josué 2.8-13 : « Avant que les espions se couchassent, Rahab monta vers eux sur le toit, et leur dit : L’Eternel, je le sais .» (Cette phrase nous fait penser à celle de l’apôtre Paul selon 2 Timothée 1.12 qui dit : ‘je sais en qui j’ai cru’).

Oui, Rahab dit : L’Éternel, je le sais, vous a donné ce pays, la terreur que vous inspirez nous a saisis, et tous les habitants du pays tremblent devant vous. Car nous avons appris comment, à votre sortie d’Egypte, L’Eternel a mis à sec devant vous les eaux de la mer Rouge et comment vous avez traité les deux rois des Amoréens au-delà du Jourdain, Sihon et Og, que vous avez dévoués par interdit. Nous l’avons appris, et nous avons perdu courage, et tous nos esprits sont abattus à votre aspect ; car c’est l’Eternel, votre Dieu, qui est Dieu en haut dans les cieux et en bas sur la terre. Et maintenant, je vous prie, jurez-moi par l’Eternel que vous aurez pour la maison de mon père la même bonté que j’ai eue pour vous. Donnez-moi l’assurance que vous laisserez vivre mon père, ma mère, mes frères, mes sœurs, et tous ceux qui leur appartiennent, et que vous nous sauverez de la mort. »

Telle était la profession de foi de Rahab concernant Dieu, l’Eternel des armées, ce Dieu qui sauve aussi si on croit en Lui. Elle crut en Lui. La foi de Rahab était fondée sur des révélations précises sur Dieu. Elle rejoint ce que l’apôtre Paul nous dit dans Romains 10.17 : « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu. »

La foi de Rahab était plus grande que celle des enfants d’Israël qui, malgré tous les miracles et autres sujets de merveilles qu’ils avaient vu Dieu accomplir, avaient osé fabriquer un veau d’or à la place du Dieu vivant. En effet, ils étaient les témoins oculaires des miracles de Dieu tels que l’ouverture de la mer Rouge, la manne pour leur nourriture quotidienne et puis d’autres encore.

Rahab n’avait jamais vu les miracles de Dieu, elle en a entendu parler seulement et pourtant elle crut en Dieu. Quelle grande foi ! Jésus n’a-t-il pas dit que « les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu » ?. Matthieu 21.31.

Jésus nous pose aujourd’hui la question suivante : « Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »  Luc 18.8.

Trouvera-t-il la foi en Son église qui avait reçu tellement d’enseignements merveilleux sur Lui ?

L’exemple de la foi de Rahab est plus que jamais utile pour nous aujourd’hui ! Une foi pratique !

02. La foi de Rahab : comment l’a-t-elle vécue ?

On est en droit de se demander pourquoi Dieu a accepté de laisser la vie sauve à Rahab la cannanite alors que toute la ville était condamnée avec ses habitants, cette ville où l’immoralité et l’idolâtrie étaient à leur apogée. D’ailleurs, même le nom de Rahab a une connotation d’un dieu païen. Ra veut dire le dieu soleil. En tout, le nom de Rahab signifie, fierté, insolence.

Rappelons qu’auparavant, l’ordre de Dieu était sans équivoque sur  la manière dont les israélites devaient traiter les canaanites. Nous pouvons voir cela dans Deutéronome 7.1-2 : « Lorsque l’Eternel,ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations, les Héthiens, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi ; lorsque l’Eternel ton Dieu, te les aura livrées et que tu les auras battues, tu les dévoueras par interdit, tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne leur feras point de grâce. »

Et alors, que penser du cas de Rahab qui était non seulement canaanite mais qui était aussi prostituée ?

C’est tout simplement parce que Rahab, par sa profession de foi, s’était humiliée devant Dieu en présence des deux espions de Josué. Il y a une bonne nouvelle à cet instant à proclamer, c’est que la réaction de Dieu reste la même aujourd’hui encore car Il ne change pas, et qui que nous soyons, lorsque nous nous humilions devant lui malgré la gravité de nos fautes et de nos péchés, Dieu va au-delà de ce que nous pensons. Il est un Dieu de grâce et de miséricorde. Psaumes 51.19 : « Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé : O Dieu ! tu ne dédaignes pas un cœur brisé et contrit. »

Alors que les habitants de Jéricho étaient fiers de leur ville, de leurs armements lourds et de leur muraille pouvant aligner sur son sommet dans le sens de la largeur cinq chars, Rahab mit toute sa confiance en Dieu le Créateur, Celui qui a délivré Israël des mains de ceux qui le persécutaient.

Rahab croyait à la vie et au salut malgré ce texte de Deutéronome qui l’excluait d’avance. Quelle grande foi ! Et elle avait raison parce qu’avec Dieu tout est possible. Dieu dit toujours Amen à tous ceux qui se repentent, qui s’humilient et qui ont soif du salut (voir l’exemple des Ninivites d’après le livre de Jonas).

La situation de Rahab nous rappelle la situation de ce brigand condamné à mort crucifié avec Jésus. Malgré son péché et sa situation désespérée, touché par l’amour et la grâce de Dieu, après s’être humilié, il a reçu le salut en Jésus.

Dieu nous dit aujourd’hui : « Mon fils, ma fille, quel que soit le degré de tes péchés, ma grâce te suffit ! » « Venez et plaidons ! dit l’Eternel, si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine »  Esaïe 1.18.

Rahab avait accepté le salut offert par l’Eternel et avait démontré que dans la bataille à Jéricho, elle était vaincue par l’amour de Dieu. C’est pourquoi, au lieu de hisser un drapeau blanc, par la foi, elle a hissé le cordon de fil cramoisi à sa fenêtre pour signaler sa capitulation.

Nous observons qu’avant la sortie d’Egypte, les enfants d’Israël ont mis du sang d’un agneau immolé sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte de leurs maisons pour marquer qu’ils ont accepté par la foi la protection divine alors que le jugement de Dieu s’abattait sur l’Egypte. (voir Exode 12 : 1-23) On retrouve un scénario presque identique concernant Rahab lors de l’attaque de Jéricho lorsqu’elle a accepté d’accrocher le cordon de fil cramoisi sur sa fenêtre afin d’avoir la vie sauve grâce à cette marque. Rahab n’avait pas d’agneau à immoler comme chez les israélites.

Il est évident que le sens de ces deux marques est le même. En d’autres mots, on est sauvé par la foi en Jésus-Christ, pardonné grâce à son sang. Une foi vivante et agissante à l’instar de celle de Rahab nous est nécessaire afin de pouvoir quitter cette terre, rejoindre Jésus-Christ sur les nuées  et entrer dans la Canaan céleste.

Alors que les Israélites se préparaient à entrer dans Jéricho en faisant le tour de la muraille pendant sept jours, Rahab, de son côté mûrissait dans sa décision d’oublier et de renoncer à tout ce qui était de Jéricho. Durant ces moments d’épreuve de sept jours, elle était soutenue par sa foi mise à l’œuvre par son action d’attacher le cordon de fil cramoisi à sa fenêtre, sa foi au Dieu vivant.

La foi de Rahab était vivante et ses œuvres sont là pour en témoigner. Ce n’était pas une femme qui rêvait de sortir de Jéricho, mais c’était une femme qui se préparait à sortir de Jéricho. Elle agissait par la foi selon la parole de Dieu car elle croyait en l’immensité de Son amour et de Sa grâce.

Sachons que nous rendons gloire à Dieu lorsque nous vivons notre foi qui génère des œuvres selon Sa volonté.  La présence de Jésus dans nos cœurs est  en quelque sorte synonyme du  sang de l’agneau sur le linteau de la maison chez les Israélites et le cordon de fil rouge cramoisi à la fenêtre de la maison de Rahab.

Mais l’histoire de la foi de Rahab ne s’arrête pas avec le cordon de fil rouge car qui dit foi dit lendemain, c’est-à-dire qu’il y a un « après ».

03. La foi de Rahab : et après ?

La foi vécue à fond aura un « après». Il y a un lendemain toujours positif pour ceux qui ont la foi en Dieu, il y a de l’espérance. L’apôtre Paul nous dit dans Romains 1.17 : «… Le juste vivra par la foi. »

Et Rahab vivra par la foi lors des attaques des Israélites sur Jéricho. Même si la terre à Jéricho avait tremblé et que la muraille était tombée, Rahab et ses parents se trouvaient dans la confiance totale même si leur habitation était sur la muraillle de Jéricho.

La dernière vie de Jéricho est explicite : Lisons Josué 6.20 : « Le peuple poussa des cris, et les sacrificateurs sonnèrent des trompettes. Lorsque le peuple entendit le son de la trompette, il poussa de grands cris, et la muraille s’écroula. »

La muraille s’écroula mais il y avait une partie de la muraille qui n’était pas tombée. Il y a un indice pour cela lorsque Josué dit aux deux espions : « Entrez dans la maison de la femme prostituée, et faites-en sortir cette femme et tous ceux qui lui appartiennent, comme vous le lui avez juré. »  Josué 6.22.

Eh oui, Rahab vivra par la foi. La Bible nous dit dans Josué 2.15 : « … car la maison qu’elle habitait était sur la muraille de la ville. » La muraille sur laquelle habitait Rahab n’était pas tombée, le cordon de fil rouge était là. Le juste vivra par la foi !

Ceux qui ont la foi espèrent en Dieu. L’espérance en Dieu accompagne ceux qui ont la foi. Et Dieu les honore. (Dieu honore celui qui l’honore selon 1 Samuel 3:20)

Est-ce qu’il y a des dangers qui  menacent notre vie sur tous les plans ? Pensons à la maison de Rahab justement qui était sur la muraille mais qui n’était pas tombée. Certes la foi peut déplacer une montagne mais la foi aussi peut résister à la chute de la muraille de Jéricho !

Une nouvelle vie commence pour Rahab après la chute de Jéricho. « Un après » c’est-à-dire, un lendemain rempli d’espérance l’attend.

Désormais, une ancienne canaanite faisait partie du peuple de Dieu ! Josué 6.25 : « Josué laissa la vie à Rahab la prostituée, à la maison de son père, et à tous ceux qui lui appartenaient ; elle a habité au milieu d’Israël jusqu’à ce jour, parce qu’elle avait caché les messagers que Josué avait envoyés pour explorer Jéricho. »

Le Dieu d’Israël était devenu le Dieu de Rahab. Le style et l’hygiène de vie d’Israël, étaient devenus le style et l’hygiène de vie de Rahab. Rahab observait maintenant les commandements du Dieu vivant en qui elle croyait. Pour elle, l’esprit du monde canaanite n’existait plus.

En fait, c’est ici que se réalise le miracle de la nouvelle naissance par le nouveau départ de Rahab pour une vie nouvelle. Ainsi, comme l’a dit l’apôtre Paul dans 2 Corinthiens 5.17 : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. »

Le Saint-Esprit est en action, tout change chez Rahab. Il y a une grande transformation dans sa vie. Quelqu’un a dit : « La nature nous forme, l’éducation nous informe, le monde nous conforme, le péché nous déforme, seul Christ nous transforme ».  Et nous pouvons ajouter que les activités dans l’église nous rendent en forme. Une foi vécue à fond !

La vie de Rahab était transformée ! Désormais, il n’y avait plus de place pour la prostitution, il n’y avait plus de place pour toute forme d’immoralité, il n’y a plus de place pour toute forme d’idolâtrie. Place à Dieu !

Lorsque Jésus entre dans la vie de quelqu’un, Il prend soin de tout, il y a de l’espérance. Ce qui est très romantique dans cette histoire c’est que lorsque Rahab a quitté Jéricho, elle était célibataire. Elle était accompagnée uniquement par ses parents et ses frères. Il n’y a aucune mention de mari d’autant plus qu’elle était prostituée.

Voilà que Dieu lui permet de rencontrer l’homme de sa vie en Israël lorsqu’elle est sortie de Jéricho. Il y a des bonnes surprises avec Dieu ! En principe, cela ne devrait pas se produire. Pourquoi ?

Lorsqu’ Israël avait quitté l’Egypte, Dieu lui avait demandé de ne pas se marier avec les canaanites. Lisons le texte de Deutéronome 7.2,3 : « lorsque l’Eternel, ton Dieu, te les aura livrées et que tu les auras battues, tu les dévoueras par interdit, tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne leur feras point de grâce. Tu ne contracteras point de mariage avec ces peuples, tu ne donneras point tes filles à leurs fils, et tu ne prendras point leurs filles pour tes fils ».

Et pourtant Salmon fils de Naschon, prince en Israël (voir Nombres 2.3 et Matthieu 1. 5,6)  tomba amoureux de Rahab et la prit pour femme parce qu’il ne voyait en elle qu’une fille de Dieu qui faisait désormais partie de sa famille en Israël.

En effet, dans la famille de Dieu, dans l’église de Dieu, il n’y a ni israélite, ni canaanite, ni égyptien lorsque l’on accepte Dieu. Jésus a bien dit à propos de sa famille dans Matthieu 12.50 : « Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère. »

Que nous imaginons la joie de Salmon disant à Rahab dans sa déclaration d’amour solennelle : qu’importe ton passé de prostituée ma bien-aimée, qu’importe ton ancienne vie, je t’aime et je me marie avec toi pour la vie !

La Bible nous révèle que suite à leur mariage, ils ont eu un beau bébé appelé Boaz qui est devenu plus tard le mari de Ruth  ( Voir  Ruth 4.20 ).

La foi nous réserve de bonnes surprises avec Dieu et même sur le plan sentimental.

Mais la cerise sur le gâteau concernant le lendemain de la foi de Rahab se trouve dans Matthieu 1.5,6 : « Naasson engendra Salmon ; Salmon engendra Boaz de Rahab ; Boaz engendra Obed de Ruth ; Obed engendra Isaï ; Isaï engendra David. ».

Le roi David, qui était parmi les rois les plus célèbres en Israël, avait comme ancêtre Rahab. Et par-dessus tout, le Messie, Jésus-Christ le roi des rois a comme ancêtre Rahab, l’ancienne prostituée selon l’arbre généalogique de Matthieu 1.1-25.

Autrefois, Rahab avait une mauvaise réputation en tant que prostituée, mais Dieu lui a accordé une très bonne réputation aux yeux de l’histoire lorsqu’elle devient l’ancêtre du roi David et de Jésus-Christ.

En somme, notre réputation se trouve en Jésus-Christ. Lorsque Dieu nous voit, Dieu ne reste pas sur ce qui ne va pas chez nous dans le passé, Dieu ne voit que notre conversion, notre transformation à travers Jésus et l’action du Saint-Esprit.

Même si les gens avaient mis une étiquette sur vous, et qu’ils s’étaient arrêtés à ce que vous étiez auparavant, pensez plutôt à Dieu qui est prêt à vous accorder selon votre foi une nouvelle réputation car vous êtes une nouvelle créature en Jésus.

J’imagine la bonne surprise de Rahab au moment du retour de Jésus-Christ en découvrant qu’elle était une ancêtre du Messie.

Oui, Rahab avait une foi fondée sur la Parole de Dieu, une foi suivie d’œuvres, une foi qui avait un lendemain d’espérance, une foi que j’appelle une foi fertile, une foi vécue à fond !

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